Prototype à accès restreint, par code, réservé aux partenaires du projet. Les images proviennent des webcams publiques
du littoral, propriété de leur gestionnaire et de leur exploitant : elles ne sont ni rediffusées, ni conservées
au-delà de la durée fixée, et aucune personne n'y est identifiée. Les indicateurs sont des chiffres agrégés, anonymes.
Éditeur : otéco · contact@oteco.fr
Vigie Récif
Conformité RGPD et CNIL · prototype · audit du 9 octobre 2026 · aucune identification de personne,
accès réservé, hébergement en France lire l'audit
Lignes rouges intégrées
Aucune reconnaissance faciale ni identification : l'outil compte des silhouettes et repère des lumières, il ne sait pas qui est qui.
Accès réservé par code, deux sites cloisonnés : Cadre de vie ne voit jamais les images de nuit.
Conservation limitée, appliquée chaque nuit : 7 jours pour une image sans détection, 30 jours avec détection, 90 jours pour un signalement qualifié. Les chiffres restent, les images partent.
Aucun signalement sans qualification humaine. L'avis d'une IA reste consultatif.
Aucune image rediffusée ni envoyée à un service extérieur.
Hébergement sur un serveur privé situé en France (Paris), chez un hébergeur de l'Union européenne.
À faire avant toute mise en service
Désigner le responsable du traitement (le gestionnaire public) ; otéco en sous-traitant, avec un contrat.
Réaliser l'analyse d'impact exigée pour la veille d'un espace public.
Tenir le registre, publier une information et poser des panneaux sur les plages.
Passer à des comptes nominatifs, avec un journal des consultations.
Obtenir l'accord du propriétaire des images pour leur réutilisation.
Faire valider les durées de conservation par le responsable du traitement.
Tant qu'aucune autorité ne les demande, les cas qualifiés restent des signalements, pas des preuves.
Ce qu'un cadre de vidéoprotection débloquerait
Une base légale claire, portée par la commune, sous autorisation du préfet.
Des caméras adaptées : haute définition, thermique la nuit, cadrées sur les zones utiles, espaces privés masqués.
Des usages prévus par la loi : secours aux personnes, risques naturels, dépôts d'ordures.
Une conservation jusqu'à un mois, consultée par des agents habilités, avec traçabilité.
La remise des images aux autorités sur réquisition : elles deviennent utilisables dans une procédure.
Des alertes rapides vers les équipes d'intervention : secours, nettoyage, lutte contre le braconnage.
Audit fait sur le code et la configuration du serveur, pas sur la documentation. Références : RGPD (art. 5, 10, 28, 35),
position de la CNIL du 5 janvier 2026 sur les webcams touristiques, code de la sécurité intérieure (art. L251-2).
Accès restreint — prototype otéco. Images : propriété du gestionnaire des webcams, usage interne, aucune rediffusion, aucune identification de personne ; conservation limitée (voir Accueil). contact@oteco.fr